Le thérapeute comme le patient, pour arriver au point de guérison, ont besoin de se faire confiance. Le patient doit faire confiance en l’aide de son thérapeute. C’est la clé de toute guérison. Le praticien doit également avoir confiance en son patient en se mettant à sa place, savoir l’écouter, ressentir ses émotions et vivre ses craintes. Lorsque ces liens de loyauté et de sincérité sont établis, il sera beaucoup plus facile de soigner le patient.

La confiance du patient inspire le professionnel

Pour que le thérapeute puisse mener à bien ses travaux de guérison, le patient doit lui faire confiance. Du côté du praticien, c’est un avantage considérable. Cette confiance du patient va lui faciliter la tâche. Il va pouvoir mettre en œuvre ses compétences et ses techniques de guérison. Du côté du malade, c’est également un privilège. Ce dernier va pouvoir bénéficier des soins en toute tranquillité.

Cette confiance dépend surtout de la bienveillance du soignant plus que de son aptitude. Il est donc important que le thérapeute sache adopter un comportement plein d’humanité afin de gagner la confiance de son patient. Pour cela, le praticien doit éviter les approches psychologiques complexes et certaines méthodes difficiles. Le soignant doit rassurer le malade en apportant toutes les explications nécessaires afin d’aboutir à sa guérison. Le patient doit se sentir entendu, compris et conforté. Le but étant de lui faire sentir la tranquillité. Et après ce sentiment de quiétude vient peu à peu la confiance du patient.

La confiance du thérapeute, contrepartie du respect du patient

La relation de confiance n’est pas unilatérale, elle est réciproque. Si le malade donne sa confiance à son soignant, ce dernier doit également faire de même. Et pour cela, des chartes de bientraitance ont été établies afin de garantir une bonne qualité de traitement. Ces chartes dictent plutôt l’attitude idéale que doit avoir un bon thérapeute.

confiance dans son thérapeute

Le professionnel doit avoir confiance en son patient : ce dernier doit se sentir écouté et entendu. Le praticien doit être réceptif par rapport aux choses que le malade lui confie. Il doit approuver les sentiments du patient. Il doit également répondre aux inquiétudes et angoisses de son client. Il doit aussi marquer sa présence. Pour cela, les séances doivent être riches en dialogue.

L’importance de la proximité dans la création du lien de confiance

Le but est de pouvoir offrir de l’humanité plutôt que de tomber dans l’affectivité. Il ne doit pas y avoir de distance entre le thérapeute et son patient en termes d’empathie. Le praticien doit avoir la capacité de comprendre, de ressentir les sentiments ou de se mettre à la place du client.

La notion de proximité dépend du « tact psychique ». C’est le fait de se sentir touché par une présence. C’est lorsque les sentiments d’un individu atteignent un autre. Le patient en détresse va se sentir vivant lorsque le soignant est touché par sa présence. Il y a donc une certaine sensation de dépendance dans le lien thérapeute et patient. Et c’est surtout cette sensation qui renforce la confiance entre les deux personnes.